Le regard de la chance

Le regard de la chance

Cette pièce se présente sur deux faces : d’un côté il y a Horus, l’inspiration de cette œuvre. Horus est l’une des plus anciennes divinités égyptiennes, il symbolise la régénération et la renaissance. On l’appelle aussi l’œil de Râ, « celui qui voit tout ». Cette figure fut retrouvée sous la douzième couche de bandelettes de la momie de Toutankhamon. Cette image était considérée comme une amulette qui aidait à entrer dans une nouvelle vie mais surtout à renaître. De l’autre côté, il y a le scarabée. Celui-ci était consacré à Khépri (« Celui qui est apparu »), le dieu du soleil levant. Les anciens Égyptiens croyaient que Khépri faisait renaître le Soleil chaque matin, le roulait devant lui au-dessus de l’horizon et l’emportait dans l’autre monde, la nuit, pour ne le ramener qu’au matin suivant.

 

Cette œuvre est un ensemble de pièces métalliques.

Une plaque d’acier montée sur deux flèches servant à travailler la terre en agriculture. Ces deux pièces ont été récupérées dans une ferme près de Bedford.

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